Les amis, les amies, Salut !
Aujourd’hui, on parle (encore) musique ! En effet le 26 août 2011 fut une date majeure vu qu’il s’agit du jour de la sortie du dixième album d’un groupe californien bien connu. Il s’agit de I’m With You des Red Hot Chili Peppers
On ne les avait plus vu depuis 2006, date de sortie de Sadium Arcadium alors quoi de neuf ? Et bien beaucoup de choses ! En effet le guitariste du groupe (John Frusciante) a décidé de quitter la formation en place depuis plus de 10 ans. Cette annonce a fait l’effet d’une bombe dans la communauté des fans étant donné que John était considéré comme l’un des meilleurs guitaristes du moment. Personne n’était vraiment sûr quant à la survie du groupe après cette annonce. Cependant, un remplaçant a été trouvé à ce génie : Josh Klinghoffer. Ce jeune guitariste de 31 ans est un ami et un proche collaborateur de John Frsuciante. C’est donc avec une pression très importante que Josh a rejoint les Red Hot en studio pour l’enregistrement de cet album. Ce guitariste n’est pas une copie conforme de son prédécesseur et heureusement ! Son son varie du plus clean au plus distordu. Ses solos semblent torturés et viscéraux bien que peut démonstratifs. Les RHCP n’ont pas été rejoint que par Josh mais aussi par un percussionniste, un trompettiste/pianiste et un DJ/claviériste. Cette album promettait donc de grand changement (ce qui a pu apeurer les fans).
Lors d'une interview donnée à l'occasion de la projection en directe de leur premier concert de la tournée, Anthony a expliqué pourquoi ils avaient choisit ce guitariste. Il a aussi fait remarquer que Josh était tout a fait capable de jouer les anciennes chansons tout en se les appropriant et sans faire un « copier-coller » de l'originale.
La pochette de l’album représente, selon les explications du chanteur, une mouche essayant de copuler avec une pilule. Cela dit elle reste sobre et très esthétique.
Maintenant l'album en lui même... Il s'ouvre avec Morachy Of Roses. L'introduction de cette chanson sonne très « sale » et low-fi. Le refrain contraste et illumine la chanson. C'est comme une grosse vague dans la gueule mais une vague de joie. Lors du solo de Josh, Chad, le batteur, envoie son rythme avec une rage monumentale.
Sur la deuxième chanson, Factory Of Faith, on peut entendre que le bassiste Flea n'a pas perdu son groove funk et que Josh est très capable de le suivre. Le refrain montre que ce nouveau guitariste est capable de back vocaux de très bonne qualité.
Brendan's Death Song est une balade calme et très agréable. Ethiopia est une chanson assez funk pour ce qui est des couplets. Annie Wants A Baby est une chanson très « classique » pour les Red Hot Chili Peppers.
Look Around ne laisse aucune chance à l'auditeur. Un coup de batterie et la chanson commence. L'introduction est percutante, tous les musiciens sont parfaitement en accord et nous entrainent, encore une fois, dans un monde funk et joyeux. Les couplet sont très rythmés bien que plus calmes et laisse place à un refrain basé sur l'intro.
Le septième titre, The Adventures Of Rain Dance Maggie, a aussi été la première chanson de l'album a avoir été dévoilée au public. Encore une fois l'intro sonne funk grâce à Flea et Chad. On retrouve aussi le caractère timide de Josh qui lance de très longs accords. Le refrain, sur lequel Josh fait un joli travail, est joyeux, dansant et entrainant. Sur cette chanson le solo est presque torturé, « sale » et, à cause de l'effet de réverbération, sonne presque psychédélique. Cela dit, il crée une coupure assez intéressante avec le reste de la chanson. On notera encore l'ajout presque comique au début et à la fin d'une cow-bell décalée.
Did I Let You Know est une chanson dansante aux influences latines grâce au rythme syncopé de Chad Smith et à quelques interventions du trompettiste. Le refrain dévoile l'incroyable voix du nouveau guitariste. À la première écoute on croirait entendre la voix d'une femme mais son timbre prouve qu'il s'agit de celle de Josh.
Goodbye Hooray est clairement le titre le plus rock de l'album. Encore une fois le batteur fait un très bon travail avec son style sauvage et impulsif. Les couplets sont très rapides et Josh prend cette fois une position plus affirmée de guitariste solo. Les refrains sont plus mélodiques dont mène à un pont psychédélique et planant. Après ce pont la chanson reprend avec un refrain modulé plus haut qui, grâce à cela, gagne en énergie. Le solo est très rock et est le solo qui sonne le plus comme un solo de tout l'album (oui j'aime le mot solo).
Le titre suivant, Happiness Loves Company, est une chanson très joyeuse. On entend d'ailleurs très distinctement la voix de Flea dans cette chanson ainsi que son talent de carriériste vu qu'il se charge de la partition de piano. Police Station est une chanson presque mélancolique bien que très entraînante.
Sur Even You Brutus ? On peut entendre le rap très californien du chanteur Anthony. La guitare est présente par des attaque très hautes et très brèves. Le refrain est mélodique mais garde une gravité relative. On retrouve aussi des parties plus entraînantes et joyeuse.
Meet Me At The Corner commence sur un ton mélancolique et mène à une partie très sombre ou Josh fait, encore une fois, entendre sa superbe voix. D'ailleurs la guitare est incroyablement juste sur cette chanson, autant par la mélodie que par ses attaques plus ponctuelles. Après la partie sombre la chanson reprend sur des notes bien plus joyeuses.
Dance, Dance, Dance... tout est dans le titre. La voix, la basse, la batterie, la guitare, les percussion et le synthétiseur s'accorde pour nous entraîner dans les couplet. Le refrain est plus lent nuance la joyeuseté ambiante de la chanson. Le solo est lui aussi dansant et est sublimé par la batterie.
Pour clore cette « critique » (bien que je ne le sois pas assez) je dirais que la rupture créée par cette album est la même qu'ont créé Mother's Milk, One Hot Minute, Californication ou encore By The way. Il s'agit donc de la suite logique de Stadium Arcadium. L'arrivée de Josh Klinghoffer est loin d'être une mauvaise chose et confère au group un peu de sang neuf, autant pour la guitare que pour les back vocaux (fini les back à l'octave). Bien qu'il s'agisse de l'album de raison (comme le dit Flea), il garde une pêche et une bonne humeur non-négligeable. Bref, si vous avez l'argent et le temps (il m'a fallut trois écoutes pour l'apprécier), courrez l'acheter.
A Ploutch !
Aujourd’hui, on parle (encore) musique ! En effet le 26 août 2011 fut une date majeure vu qu’il s’agit du jour de la sortie du dixième album d’un groupe californien bien connu. Il s’agit de I’m With You des Red Hot Chili Peppers
On ne les avait plus vu depuis 2006, date de sortie de Sadium Arcadium alors quoi de neuf ? Et bien beaucoup de choses ! En effet le guitariste du groupe (John Frusciante) a décidé de quitter la formation en place depuis plus de 10 ans. Cette annonce a fait l’effet d’une bombe dans la communauté des fans étant donné que John était considéré comme l’un des meilleurs guitaristes du moment. Personne n’était vraiment sûr quant à la survie du groupe après cette annonce. Cependant, un remplaçant a été trouvé à ce génie : Josh Klinghoffer. Ce jeune guitariste de 31 ans est un ami et un proche collaborateur de John Frsuciante. C’est donc avec une pression très importante que Josh a rejoint les Red Hot en studio pour l’enregistrement de cet album. Ce guitariste n’est pas une copie conforme de son prédécesseur et heureusement ! Son son varie du plus clean au plus distordu. Ses solos semblent torturés et viscéraux bien que peut démonstratifs. Les RHCP n’ont pas été rejoint que par Josh mais aussi par un percussionniste, un trompettiste/pianiste et un DJ/claviériste. Cette album promettait donc de grand changement (ce qui a pu apeurer les fans).
Lors d'une interview donnée à l'occasion de la projection en directe de leur premier concert de la tournée, Anthony a expliqué pourquoi ils avaient choisit ce guitariste. Il a aussi fait remarquer que Josh était tout a fait capable de jouer les anciennes chansons tout en se les appropriant et sans faire un « copier-coller » de l'originale.
La pochette de l’album représente, selon les explications du chanteur, une mouche essayant de copuler avec une pilule. Cela dit elle reste sobre et très esthétique.
Maintenant l'album en lui même... Il s'ouvre avec Morachy Of Roses. L'introduction de cette chanson sonne très « sale » et low-fi. Le refrain contraste et illumine la chanson. C'est comme une grosse vague dans la gueule mais une vague de joie. Lors du solo de Josh, Chad, le batteur, envoie son rythme avec une rage monumentale.
Sur la deuxième chanson, Factory Of Faith, on peut entendre que le bassiste Flea n'a pas perdu son groove funk et que Josh est très capable de le suivre. Le refrain montre que ce nouveau guitariste est capable de back vocaux de très bonne qualité.
Brendan's Death Song est une balade calme et très agréable. Ethiopia est une chanson assez funk pour ce qui est des couplets. Annie Wants A Baby est une chanson très « classique » pour les Red Hot Chili Peppers.
Look Around ne laisse aucune chance à l'auditeur. Un coup de batterie et la chanson commence. L'introduction est percutante, tous les musiciens sont parfaitement en accord et nous entrainent, encore une fois, dans un monde funk et joyeux. Les couplet sont très rythmés bien que plus calmes et laisse place à un refrain basé sur l'intro.
Le septième titre, The Adventures Of Rain Dance Maggie, a aussi été la première chanson de l'album a avoir été dévoilée au public. Encore une fois l'intro sonne funk grâce à Flea et Chad. On retrouve aussi le caractère timide de Josh qui lance de très longs accords. Le refrain, sur lequel Josh fait un joli travail, est joyeux, dansant et entrainant. Sur cette chanson le solo est presque torturé, « sale » et, à cause de l'effet de réverbération, sonne presque psychédélique. Cela dit, il crée une coupure assez intéressante avec le reste de la chanson. On notera encore l'ajout presque comique au début et à la fin d'une cow-bell décalée.
Did I Let You Know est une chanson dansante aux influences latines grâce au rythme syncopé de Chad Smith et à quelques interventions du trompettiste. Le refrain dévoile l'incroyable voix du nouveau guitariste. À la première écoute on croirait entendre la voix d'une femme mais son timbre prouve qu'il s'agit de celle de Josh.
Goodbye Hooray est clairement le titre le plus rock de l'album. Encore une fois le batteur fait un très bon travail avec son style sauvage et impulsif. Les couplets sont très rapides et Josh prend cette fois une position plus affirmée de guitariste solo. Les refrains sont plus mélodiques dont mène à un pont psychédélique et planant. Après ce pont la chanson reprend avec un refrain modulé plus haut qui, grâce à cela, gagne en énergie. Le solo est très rock et est le solo qui sonne le plus comme un solo de tout l'album (oui j'aime le mot solo).
Le titre suivant, Happiness Loves Company, est une chanson très joyeuse. On entend d'ailleurs très distinctement la voix de Flea dans cette chanson ainsi que son talent de carriériste vu qu'il se charge de la partition de piano. Police Station est une chanson presque mélancolique bien que très entraînante.
Sur Even You Brutus ? On peut entendre le rap très californien du chanteur Anthony. La guitare est présente par des attaque très hautes et très brèves. Le refrain est mélodique mais garde une gravité relative. On retrouve aussi des parties plus entraînantes et joyeuse.
Meet Me At The Corner commence sur un ton mélancolique et mène à une partie très sombre ou Josh fait, encore une fois, entendre sa superbe voix. D'ailleurs la guitare est incroyablement juste sur cette chanson, autant par la mélodie que par ses attaques plus ponctuelles. Après la partie sombre la chanson reprend sur des notes bien plus joyeuses.
Dance, Dance, Dance... tout est dans le titre. La voix, la basse, la batterie, la guitare, les percussion et le synthétiseur s'accorde pour nous entraîner dans les couplet. Le refrain est plus lent nuance la joyeuseté ambiante de la chanson. Le solo est lui aussi dansant et est sublimé par la batterie.
Pour clore cette « critique » (bien que je ne le sois pas assez) je dirais que la rupture créée par cette album est la même qu'ont créé Mother's Milk, One Hot Minute, Californication ou encore By The way. Il s'agit donc de la suite logique de Stadium Arcadium. L'arrivée de Josh Klinghoffer est loin d'être une mauvaise chose et confère au group un peu de sang neuf, autant pour la guitare que pour les back vocaux (fini les back à l'octave). Bien qu'il s'agisse de l'album de raison (comme le dit Flea), il garde une pêche et une bonne humeur non-négligeable. Bref, si vous avez l'argent et le temps (il m'a fallut trois écoutes pour l'apprécier), courrez l'acheter.
A Ploutch !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire