lundi 11 novembre 2013

Imaginez... des putes pour les animaux

Amis, Amies, Bonfouar !

Si mes études me prennent pas mal de temps elles m'apportent, en plus de la matière enseignée bien sûr, pleins de bonnes choses, notamment mes camarades de classes. Car oui, j'ai la chance d'être entouré de cinq personnes très chouettes sur qui je peux compter, pas seulement pour de quelconques histoires estudiantines, mais aussi pour mon inspiration. Le sujet du "imaginez" de ce soir m'a donc été soufflé par l'un d'entre eux...



Greenpeace lance la prostitution animale.


C'est l'un des plus vieux métiers du monde que Greenpeace souhaite réinventer. Lors d'un communiqué de presse paru au début du mois, l'association de défense de l'environnement a annoncé la mise en place d'un système de prostitution pour animaux.

Raviver les désirs des espèces en danger.

Suite à des études sur des primates, des chercheurs suédois ont découvert que l'accouplement contre un sacrifice tendait à raviver la libido des singes. "Chez l'homme l'objet de l'échange est l'argent, soit l'objet qui a le plus de valeur pour l'être humain. Chez les animaux  l'objet le plus précieux est la nourriture et ce même chez les espèces qui ne font pas de réserve" nous explique Jean-François Radimont responsable de la section recherche de l'ONG. "Notre service est un mélange de conditionnement opérant et de contrôle des pulsions. Nous apprenons à l'animal à appuyer sur un interrupteur pour recevoir de la nourriture. Après avoir laissé copuler l'animal à son bon vouloir, on l'en prive et on l'affame. Il est ensuite placé devant deux interrupteurs, l'un délivre de la nourriture, l'autre laisse entrer un partenaire potentiel."

Un espoir pour les espèces en voie d'extinction

Greenpeace espère, par ce service, stimuler la reproduction des animaux les plus menacés. "Le grand avantage de cette technique est l'absence d'interaction avec les humains après la phase de conditionnement" raconte Hans Vondrött, directeur du Zoo de Stockholm. "Dans toutes les autres mesures mises en oeuvre, un être humain est physiquement présent lors de la reproduction. L'insémination artificielle pose encore plus de problème". Les pandas et les rhinocéros devraient être les premiers à profiter de ces prestations.

Des lacunes pointées du doigt.


Des critiques s'élèvent cependant contre cette solution. Les expériences ont en effet été menées uniquement sur des animaux de même espèce, or certaines ne possèdent plus qu'un représentant, on se souvient du "Lonesome George" dernière tortue géante morte il y a peu. Selon le porte parole de Greenpeace, leurs membres réfléchiraient déjà à un éventuel travestissement d'espèces proches de celles menacées. 

A Ploutch

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